Blog des militants du RED

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Lieu : France

17.4.06

Percée du RED aux élections CROUS

Mercredi 22 Mars se tenaient les élections des représentants étudiants aux CROUS de Paris.

Le RED passe de 3.67% (en 2004) à 8.03 % des suffrages exprimés.


Ce score montre clairement la volonté des étudiants d'une alternative aux syndicalistes moribonds.


Les militants du RED ne peuvent y voir que la reconnaissance de leur action determinée contre les blocages.


A noter qu'en dépit des campagnes haineuses menées depuis plus d'un an par l'UEJF et l'UNEF, le RED obtient le plus haut score de son existence à Paris 2 avec plus de 15% des suffrages exprimés sur le centre Assas.

Bilan de la manifestation du 12 mars

Dimanche 12 mars, le RED appelait les étudiants à manifester pour exiger le déblocage des universités occupées.


Notre manifestation, conformément à la déclaration en préfecture, devait se dérouler place de la Sorbonne, mais évidemment, à l'appel de la nébuleuse stalino-trotskyste aux ordres de l'UNEF, la place était occupée par une poignée de gauchistes composée très majoritairement de redskins et de punks attardés âgés d'une trentaine d'année. Curieusement, notre droit a été bafoué, les forces de l'ordre avaient pour mission de protéger les gauchistes, celà nous démontre que les autorités protègent les nervis gauchistes, pire, la peur s'est installée, l'Etat ne fait même plus appliquer la loi.


Malgré les embûches, nous avons manifesté, et plus de 200 étudiants, de toutes tendances, se sont joints à nous pour crier leur ras-le bolch'. De notre côté l'ambiance était très sereine, on ne peut pas en dire autant du camp de la haine, plusieurs d'entre eux ont d'ailleurs été interpelés pour avoir agressé des policiers.



Le bilan de cette manifestation est très positif, les journalistes ont répondu présents, le Rassemblement Etudiant de Droite étant le seul mouvement capable d'aller aux devants des gauchistes.


Nous avons récolté plus de 150 signatures et reçu de très nombreux mails de soutien, y compris de la part d'étudiants de gauche et de professeurs excédés par la situation.

Les barbares ne sont pas dans les steppes de Tartarie mais dans nos universités

Le 10/03 au soir, 300 personnes occupent la Sorbonne. Pour prendre d'assaut la Sorbonne, les gauchistes n'ont pas hésité à violemment agresser ses vigiles.


Un nouveau cap a été franchi, depuis Mai 68, jamais la Sorbonne n'avait été occupée, les grévistes s'y étaient toujours cassés les dents. La Sorbonne est un symbole. La police ne pourra déloger les squatteurs que sur réquisition du rectorat...mais qu'attend donc le rectorat? Les lieux ont déjà été dégradés par ces gauchistes (rappelons que la Sorbonne est un monument historique, qui va payer les réparations?).


Le RED dénonce vigoureusement cette situation honteuse. Non seulement une poignée d'activistes d'extrême gauche, de l'UNEF à la CNT, continue à se permettre de saboter l'année universitaire de tous les étudiants, mais en plus, ce sabotage se fait avec la complicité du gouvernement qui n'a strictement rien fait pour empêcher l'occupation de la Sorbonne alors qu'il en avait largement les moyens. Le CPE ne fut qu'un vague prétexte, ces gauchistes ne savent même pas ce qu'est le CPE, voyez donc à quoi va servir l'occupation de la Sorbonne: elle va devenir une tribune pour les sans papiers, les intermittents du spectacle, et les "précaires" (source AFP). Celà ne concerne en rien le quotidien des étudiants, ces gens ne sont absolument pas étudiants.


La peur a gagné le gouvernement Villepin qui nous montre sa couardise en abandonnant lachement la majorité des étudiants qui souhaite poursuivre son année universitaire dans des conditions saines.


Etudiants, face à la lacheté et à l'inaction, il est grandement temps de réagir, soyez nombreux dimanche 12 mars, place de la Sorbonne à 15 heures pour exiger le déblocage des facs et le retour à l'ordre.

Agir contre le blocage de Tolbiac

Voilà bientôt 2 semaines que le centre PMF de Tolbiac est bloqué par un groupuscule d'agitateurs grévistes s'auto-proclamant représentants des étudiants.


Le totalitarisme stalinien des troupes de Tolbiac n’en est pas à son coup d’essai, chaque année la nébuleuse du Komsomol (dirigé par l'UNEF, suivi par ses larbins de SUD, CNT, etc) prend les étudiants de tolbiac en otage sous un prétexte totalement fallacieux. Le RED dénonce vigoureusement ces méthodes dictatoriales qui nuisent aux étudiants voulant poursuivre leurs études dans des conditions normales. Plus scandaleux encore, l'administration de Paris 1 se contente de communiqués laconiques pour expliquer la fermeture de Tolbiac, ou plus récemment, de la Sorbonne. Ce silence serait-il un cautionnement de ces agissements?


Le RED exige que le président de l'université prenne ses responsabilités, et fasse appliquer la loi:


- Nous voulons l'évacution immédiate de Tolbiac par l'intervention des forces de l'ordre.


- Nous voulons que les agitateurs et les casseurs gauchistes passent en conseil de discipline.


- Nous voulons que les groupuscules étant à l'origine de ces troubles soient condamnés à payer les dommages causés par leur occupation, ainsi que des intérêts qui serviront à améliorer les conditions de travail des étudiants (plus de personnel de sécurité).


Seules ces initiatives fermes permettront aux étudiants de pouvoir étudier dans des conditions normales. Et, par mesure de prévention, il est impératif que, comme le RED le proposait dans son programme aux éléctions de Novembre 2005, un contrôle des cartes soit effectué à l'entrée de Tolbiac, les instigateurs de ces prises d'otages se verront ainsi refuser l'entrée à Tolbiac.


Etudiants, il est temps d'agir!


Vous devez massivement envoyer le mail type qui suit à Pierre-Yves.Henin@univ-paris1.fr président de notre université:


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Monsieur le président,


depuis le 23 février, le centre PMF est occupé par une minorité d'étudiants imposant sa volonté à une majorité d'étudiants désireuse de poursuivre ses études dans des conditions normales. A cette date, vous n'avez toujours rien fait pour mettre un terme à cette situation intolérable. Les étudiants souhaitant suivre leurs cours n'ont pas la possibilité de s'exprimer lors des AG organisées par les syndicats agitateurs, contrairement à ce que ces derniers prétendent. Le nombre de cours déjà manqué étant un handicap sérieux pour ma formation universitaire, je me tourne vers vous afin que vous fassiez le nécessaire en vue d'une reprise des cours le plus rapidement possible.


Veuillez agréer, Monsieur le président, l'expression de ma considération distinguée.


X, étudiant en Xe année de...


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Etudiants, n'hésitez pas à faire appel au RED! red.paris1@wanadoo.fr Tenez-nous au courant des réponses qui vous seront faites, et rapportez-nous tous les abus dont vous êtes témoins!

La démocratie selon l'UNEF

Voici un extrait d'un document de formation interne à l'UNEF, nos grands démocrates ont des méthodes qui en disent long sur leur idéal....


-Le soir qui précède faire une réunion spéciale préparation de l'AG
avec les camarades pour se répartir les rôles, les interv', l'ODJ (voir
organisation de l'AG) uniquement avec les cadres et cadres intermédiaires.


-Comment organiser une assemblée générale ? Les différents éléments d¹une AG (sont) la tribune, l'ordre du jour (et) l'assemblée en elle-même. La tribune sert à éviter que les AG soient trop bordéliques. Elle est un outil technique important pour le bon déroulement de l'AG, il faut donc la maîtriser parfaitement. Sa fonction est d'organiser les débats. Il faut donc absolument que l¹UNEF y soit représentée et même majoritaire si possible.
Le président de séance : le mieux c¹est que ce soit la personne de l'UNEF.
Il lance le débat en introduisant les différents points à l¹ordre du jour et distribue la parole. Il est fondamental que cette personne sache s'imposer, qu'elle ait un sens "politique" de la situation, qu'elle sache où elle veut arriver à la fin de l'AG, qu'elle connaisse parfaitement la tête de toutes les autres forces, qu'elle soit assez intelligente pour gérer une liste d¹inscrits. (Limiter dès le début le temps d'interv' pour tous et intercaler un mec UNEF et autres forces mais sans que cela soit visible)
Pour aider le
camarade qui tient la présidence, il faut absolument un ou deux cadres qui soient chargés de gérer la salle, faire intervenir les camarades pour que l'UNEF ou des proches UNEF interviennent dans notre sens, aller parler aux gauchistes ou droitiers pour les occuper et minimiser leur prise de parole.

- Parmi les commissions qui peuvent être créées, on trouve par exemple la commission presse. « Dans l'idéal la commission presse ne doit pas exister et c'est l'UNEF qui doit gérer cela mais si insistance bien mettre un mec de l'UNEF dans cette commission. (La) Caisse de mobilisation : Composée si possible d'un militant de l'UNEF et d'un étudiant lambda (ce qui empêche que l'on accuse l'UNEF de quoi que ce soit), elle s'occupe de récupérer de l'argent pour la grève, et d'autoriser les dépenses. »

- Les AG doivent débattre du CPE et pas de toutes les réformes gouvernementales ou du bonheur sur la terre, il faut axer nos interventions sur ce qui touche les étudiants. Il faut donc voter des appels courts uniquement sur le CPE. S'il y a d'autres revendications, il faut les voter à part. L'argument pour ne jamais élargir les mots d'ordre c'est de rester sur le plus petit dénominateur commun qui fait l'unité de tous : le retrait du CPE. Si certains s¹amusent à taper sur l'UNEF, il faut en appeler à l'unité pour le retrait du CPE


Belle preuve de la manipulation orchestrée par l'UNEF, la "démocrate". Il est temps que les étudiants se réveillent et disent non à cette bande de bolchéviks en herbe.

Le RED présent à la manifestation du 7 février

Le battage médiatique mené par les mouvements de gauche dans les facultés contre le CPE ne pouvait laisser indifférent un mouvement soucieux de défendre les intérêts des étudiants contre la propagande socialo-communiste.


A cette occasion nous avons sorti de nouvelles affiches qui ont recouvert les murs des facultés franciliennes.


Mais le meilleur restait à venir, lors de la manifestation de mardi, le RED a répondu présent à l'appel lancé par les syndicats.


Vers 15 heures alors que les manifestants clamaient leur opposition à toute réforme permettant de lutter contre le chômage des jeunes, une dizaine de nos militants s'activaient.


Et soudain une banderole de plus de 7 mètres de longueur "Gauche = Chômage" surgit du haut d'un hôtel, elle y reste quelques minutes , assez pour que nous puissions percevoir la stupeur puis l'énervement des défenseurs de l'enfant adultérin de la gauche: le chômage.


http://ouiaucpe.over-blog.com/



http://ouiaucpe.over-blog.com/

Campagne pour le CPE

Lundi 30 janvier, les militants du RED ont lancé leur campagne pour le CPE.


Nous avons dû gentiment indiquer la sortie à un pauvre enfant gauchiste malencontreusement égaré dans la faune d’Assas, en effet, ce jeune novice, plein de fougue et empreint par le zèle du nouveau converti, pensait qu'il pourait empécher les militants du RED Assas de tracter........Enfin ca fait toujours rigoler......................


Après notre BA du jour, nous nous sommes gaillardement dirigés vers Sciences-po. Pendant que nous informions les étudiants sur l'intéret du CPE et sur la nécessité de lutter contre la démagogie des syndicats et partis de gauche, un drôle de chevelu est venu nous parler, curieusement il n’avait pas l’air très heureux de nous voir là. Quelques bobos (espèce très répandue à Sciences-po) en mal d’action, sont eux aussi venus nous faire part de leur vif émoi engendré par notre présence. Le drame, c’est que la bande d’environ 8 gauchistes, toute émoustillée, a voulu faire du zèle. Voilà nos révolutionnaires en herbe, l'étoile rouge à la boutonniére et la chevaliére au petit doigt qui essaient de faire partir nos quatres militantes qui tractaient (insultes, menaces physiques...).

Mais soudain à la vu de 3 de nos militants qui se dirigeaient vers eux. Nos "che guevara" en herbe détalent.Que dis-je détaler, ils piquent un superbe cent mêtres, en suppliant les vigiles de les protéger.


Ce n'est pas tous les jours facile la vie d'un révolutionnaire à Saint Germain des Prés.........

Good Bye Lenin!

Pour la première fois dans l'histoire de Paris I, une liste véritablement de droite s'est présentée aux éléctions des conseils centraux.


Naturellement notre présence n'a pas été du goût de tout le monde! Après avoir lamentablement tenté de faire invalider notre profession de foi pour un logo ayant heurté la sensibilité stalinienne de certains, nos gauchistes ont eu la stupéfaction de nous voir franchir le Rubicon: nous avons non seulement déposé nos listes, mais en plus nous tractions, comble de l'effronterie!


Notre campagne s'est déroulée à merveilles, nous avons pu aller à la rencontre des étudiants sur de nombreux sites, y compris Tolbiac, bastion bolchévik. Nos bobos de l'UNEF ont riposté par de belles affiches appelant à la mobilisation contre "l'extrême droite", la liste juive les a vite imités, avec une affiche bien plus exquise.


Nous avons également pu faire quelques interventions en amphi, à ce jeu, l’UNEF n’a pas hésité à pousser la perfidie à son paroxysme en expliquant aux étudiants qu’ils devaient impérativement voter pour faire barrage à « l’extrême droite » qui possédait déjà un siège, or ces propos ont été tenus le 30/11, et le dépouillement a eu lieu le…1/12, l’UNEF aurait donc vu les bulletins glissés dans l’urne avant tout le monde ?


Le mardi 29, nos militants ont eu l’immense honneur de recevoir la visite d’une horde de gauchistes (CNT, SUD, et assimilés), pas contents de voir des « vilains fachos » distribuer leurs tracts au Panthéon, or, cette clique n’étant évidemment pas composée d’étudiants ayant cours au Panthéon, ils ont donc fait le voyage rien que pour nous ! Mais il est vrai que les gauchistes enragés restent bien souvent en premier cycle, car organiser des grèves étant un véritable travail à plein temps, la plupart d’entre eux n’auront jamais le privilège de quitter Tolbiac, où l’on est plus à l’aise qu’à la Sorbonne ou au Panthéon pour fumer des joints…


Le bilan de ces éléctions nous encourage à perseverer dans notre action, nous sommes devant la CNT.
L’UNI est en chute libre, la campagne « stop la grève » ne marche qu’une fois, et entre deux distributions de préservatifs aux couleurs de l’UMP, il est assez difficile de trouver le temps de militer.
L’UNEF s’en est bien sorti grâce à son programme fort ambitieux et débordant d’idées utiles : « la lutte contre l’extrême-droite ».
Les autres listes de gauche ont des résultats globalement identiques.
En revanche, le score des listes communautaristes (UEJF, et l'union afro-antillaise) est particulièrement inquiétant.

Paris I reste à gauche, mais nous sommes là, et nous comptons bien nous installer durablement, les étudiants nous l’ont montré, le RED a sa place à Paris I, n’en déplaise à nos gauchistes.


Pour les actualités à Paris 1, consultez le blog du RED à Paris 1